Coupler sport et musique à un tel niveau, voilà qui n’est pas commun. PAMPI LADUCHE, ancien champion de pelote basque à main nue a su se reconvertir avec brio dans la chanson basque traditionnelle. Ce natif d’Ascain a enjoué de sa présence bon nombre d’avant-matchs ou de troisièmes mi-temps. Avec ses musiciens, il est devenu l’élément indispensable de toute fête réussit. Gestion du Blog par Ydan Sarciat
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lundi 19 septembre 2011
lundi 5 septembre 2011
LES 100 QUI FONT BOUGER LE PAYS BASQUE
LES 100 QUI FONT BOUGER LE PAYS BASQUE
Vie publique
Par Aubert Aurélie et Bazin Marie-Pierre et Benitah Marc et Carricano Annaïk et Cazorla Géraldine et Haget Henri et La Cerda Alexandre de et Larraburu Colette et Longhi Olivier et Payot Marianne et Saphore Isabelle et Ségot Jean-Philippe et Tesson Daphné, publié le 15/02/2001
Pampi Laduche
Juillet 1955, fronton d'Ascain. Une pelote s'égare, casse un carreau et tombe dans un berceau: Pampi Laduche a la vie sauve, mais a été touché par le virus familial. A 9 ans, il est le meilleur poussin à mains nues; à 16, il est champion de France, gagne bientôt la Coupe de France open, avant de s'envoler pour les championnats du monde à Montevideo. Là, vainqueur en final contre un Uruguayen, il doit "s'échapper par la petite porte". Puis, à 21 ans, il tente une expérience unique: affronter les Espagnols chez eux. Des années de labeur et de galère débouchent sur le titre, en 1987, de champion d'Espagne en double. Du jamais-vu! En 1995, il met fin à vingt ans de professionnalisme et se reconvertit dans la chanson et l'animation. Là encore, il fait des prouesses. Chapeau bas! M. P.
Juillet 1955, fronton d'Ascain. Une pelote s'égare, casse un carreau et tombe dans un berceau: Pampi Laduche a la vie sauve, mais a été touché par le virus familial. A 9 ans, il est le meilleur poussin à mains nues; à 16, il est champion de France, gagne bientôt la Coupe de France open, avant de s'envoler pour les championnats du monde à Montevideo. Là, vainqueur en final contre un Uruguayen, il doit "s'échapper par la petite porte". Puis, à 21 ans, il tente une expérience unique: affronter les Espagnols chez eux. Des années de labeur et de galère débouchent sur le titre, en 1987, de champion d'Espagne en double. Du jamais-vu! En 1995, il met fin à vingt ans de professionnalisme et se reconvertit dans la chanson et l'animation. Là encore, il fait des prouesses. Chapeau bas! M. P.
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vendredi 2 septembre 2011
vendredi 1 octobre 2010
Hommage a Pampi Laduche Mondial de Pelote 2010
Ydan Sarciat réalise la couverture du Livre officiel du Mondial de pelote Basque a Pau
et 6 pages intérieurs consacrées a l'art dans la pelote ...
Les mots d’Eric Platel* sur les images d’Ydan…
un bel exemple d’amicale complicité !
* Eric Platel dont la chanson « Le dimanche à 15 heures » est considérée, par bon nombre de joueurs et
d’anciens joueurs, comme la plus belle chanson jamais écrite sur le Rugby.
Hommage a Pampi Laduche
Les yeux au ciel comme pour une prière, l’attente, brève et pourtant interminable, la concentration… tout est dans le regard, rivé sur cette pelote qu’il est seul à voir et qu’il va relancer,
encore et encore, jusqu'à l’ultime frappe,sur le mur blanc de la victoire.
En Novembre 1974, Pampi Laduche
fit exploser de joie son village natal d’Ascain
en devenant Champion du Monde
de pelote à main nue.
mercredi 11 septembre 2002
LES GRANDES FAMILLES DU PAYS BASQUE
Les Laduche
Par Vendeuil Richard de, publié le 09/05/2002
Pelotaris de souche
Renvoyée du fronton au trinquet et du trinquet au mur de la mairie d'Ascain, l'histoire rebondit depuis trois générations. Elle raconte la colère d'un père découvrant que son rejeton joue secrètement les pelotaris alors qu'il le croit en train de couper les fougères sur la Rhune. Elle dit aussi la raclée prise par son petit-fils, doué à main nue, et annonçant qu'il souhaite se consacrer au rugby "pour être un futur Walter Spangherro". Une histoire à la Laduche.
Laduche comme Pampi, l'as des as des pelotaris, l'égal des Chiquito de Cambo ou des Dongaitz de légende, le champion du monde - mieux même, le double champion d'Espagne. Et presque le triple depuis que son poulain, Yves Sallaberry, alias Xala, de Bonloc, a renouvelé l'exploit, il y a quelques mois, à Saint-Sébastien. Laduche comme aussi Jean-Louis, maire d'Ascain, petit cousin du premier nommé - "Vous savez, l'oncle à Jean-Baptiste dont le fils, Didier, tient le Trinquet de Paris."
A Ascain, il y a la maison du maréchal Soult, la Vierge à l'Enfant de la chapelle d'Ondicola et les Laduche. Forcément, cela ne plaît pas à tout le monde. Mais qui oserait l'avouer? "Ils" sont là depuis si longtemps. Depuis six générations exactement, en remontant à l'aïeul, Vincent, né en 1838 et père de sept enfants. Les Laduche tiennent leur rang. Quitte, parfois, à grimper aux murs. Un jeu d'enfant pour des pelotaris de père en fils (et même en fille). Sauf, peut-être, lorsqu'il s'agit d'acquérir du bien. Un sport où ni l'agilité ni les bras - fussent-ils massifs comme ceux de Joseph, le père de Pampi - ne sont suffisants.
Déjà, faute de moyens, Jean, le grand-père, métayer de son état, avait dû renoncer à installer son commerce dans l'auberge qui jouxte le fronton, pour ouvrir
un peu plus loin son café-épicerie, Le Berenda. Plus tard, il faudra que l'un de ses huit rejetons, Joseph, hypothèque la maison de famille pour construire "son" trinquet et l'auberge attenante. La vedette du moment est alors Philippe, le deuxième des six frères et soeurs, champion du monde amateur à main nue. Si l'heure de Pampi, poussin prometteur, est encore à venir, le trinquet, lui, est déjà Laduche. Et le restera, une dizaine d'années plus tard, en passant entre les mains d'un autre frère de Pampi, Jean-Michel. Aussi habile aux fourneaux qu'à la pelote, lui s'est fait une petite réputation gastronomique - et un pécule - qui l'impose lors du tour de table convoqué par la famille pour décider de l'avenir du site du trinquet. Depuis, il finit de rembourser son achat. Avec l'espoir que la mairie s'implique financièrement dans la mise aux normes européennes du club. Bientôt "municipalisé", le trinquet Laduche? Reconverti depuis une douzaine d'années en homme-spectacle, réclamé aux troisièmes mi-temps de rugby à Beaumont-de-Lomagne ou à Brive, plébiscité pour un récital en Californie ou à Saint-Pierre- et-Miquelon, Pampi se dit "embêté" par l'affaire du trinquet. Jean-Michel, lui, s'inquiète de voir les promoteurs immobiliers rôder faute de solution. Où joueront demain les cousins Ugutz et Panchoa, adeptes de la pasaka, et les jeunes pousses locales? Xabi, le fils du champion, a sa réponse. De retour au pays après quatre ans de perfectionnement à Berkeley, aux Etats-Unis, il passe professionnel de... golf.
Et il y en aura sûrement pour crier à l'hégémonie des Laduche, du côté des greens de Chantaco, cette fois.
Par Vendeuil Richard de, publié le 09/05/2002
Pelotaris de souche
Renvoyée du fronton au trinquet et du trinquet au mur de la mairie d'Ascain, l'histoire rebondit depuis trois générations. Elle raconte la colère d'un père découvrant que son rejeton joue secrètement les pelotaris alors qu'il le croit en train de couper les fougères sur la Rhune. Elle dit aussi la raclée prise par son petit-fils, doué à main nue, et annonçant qu'il souhaite se consacrer au rugby "pour être un futur Walter Spangherro". Une histoire à la Laduche.
Laduche comme Pampi, l'as des as des pelotaris, l'égal des Chiquito de Cambo ou des Dongaitz de légende, le champion du monde - mieux même, le double champion d'Espagne. Et presque le triple depuis que son poulain, Yves Sallaberry, alias Xala, de Bonloc, a renouvelé l'exploit, il y a quelques mois, à Saint-Sébastien. Laduche comme aussi Jean-Louis, maire d'Ascain, petit cousin du premier nommé - "Vous savez, l'oncle à Jean-Baptiste dont le fils, Didier, tient le Trinquet de Paris."
A Ascain, il y a la maison du maréchal Soult, la Vierge à l'Enfant de la chapelle d'Ondicola et les Laduche. Forcément, cela ne plaît pas à tout le monde. Mais qui oserait l'avouer? "Ils" sont là depuis si longtemps. Depuis six générations exactement, en remontant à l'aïeul, Vincent, né en 1838 et père de sept enfants. Les Laduche tiennent leur rang. Quitte, parfois, à grimper aux murs. Un jeu d'enfant pour des pelotaris de père en fils (et même en fille). Sauf, peut-être, lorsqu'il s'agit d'acquérir du bien. Un sport où ni l'agilité ni les bras - fussent-ils massifs comme ceux de Joseph, le père de Pampi - ne sont suffisants.
Déjà, faute de moyens, Jean, le grand-père, métayer de son état, avait dû renoncer à installer son commerce dans l'auberge qui jouxte le fronton, pour ouvrir
un peu plus loin son café-épicerie, Le Berenda. Plus tard, il faudra que l'un de ses huit rejetons, Joseph, hypothèque la maison de famille pour construire "son" trinquet et l'auberge attenante. La vedette du moment est alors Philippe, le deuxième des six frères et soeurs, champion du monde amateur à main nue. Si l'heure de Pampi, poussin prometteur, est encore à venir, le trinquet, lui, est déjà Laduche. Et le restera, une dizaine d'années plus tard, en passant entre les mains d'un autre frère de Pampi, Jean-Michel. Aussi habile aux fourneaux qu'à la pelote, lui s'est fait une petite réputation gastronomique - et un pécule - qui l'impose lors du tour de table convoqué par la famille pour décider de l'avenir du site du trinquet. Depuis, il finit de rembourser son achat. Avec l'espoir que la mairie s'implique financièrement dans la mise aux normes européennes du club. Bientôt "municipalisé", le trinquet Laduche? Reconverti depuis une douzaine d'années en homme-spectacle, réclamé aux troisièmes mi-temps de rugby à Beaumont-de-Lomagne ou à Brive, plébiscité pour un récital en Californie ou à Saint-Pierre- et-Miquelon, Pampi se dit "embêté" par l'affaire du trinquet. Jean-Michel, lui, s'inquiète de voir les promoteurs immobiliers rôder faute de solution. Où joueront demain les cousins Ugutz et Panchoa, adeptes de la pasaka, et les jeunes pousses locales? Xabi, le fils du champion, a sa réponse. De retour au pays après quatre ans de perfectionnement à Berkeley, aux Etats-Unis, il passe professionnel de... golf.
Et il y en aura sûrement pour crier à l'hégémonie des Laduche, du côté des greens de Chantaco, cette fois.
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